Collectif Riverains Usagers Rocade Est - CRURE

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Privatisation des aéroports de Lyon


Le Pôle métropolitain s'élargit

Grandes orientations stratégiques 002.jpg


28/06/2015
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Grandes orientations stratégiques

Grandes orientations stratégiques 001.jpg


28/06/2015
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Nouvelles pistes inutiles

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28/06/2015
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Nouvelles pistes inutiles

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28/06/2015
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Le NON de la FNAM

                                                     PRIVATISATION DES AEROPORTS

La FNAM redoute les conséquences de la privatisation de Toulouse-Blagnac

vendredi 19 septembre

 

L’Etat, aujourd’hui actionnaire majoritaire de la société Aéroport Toulouse-Blagnac (60%), a annoncé cet été son intention de céder une partie de son capital (49.99%) se réservant la possibilité de céder le solde (10.01%), à l’issue d’une période de trois à quatre ans.

Suite à cette annonce, la Fédération nationale de l’aviation marchande (FNAM) indique qu’elle n’est pas favorable à cette privatisation qui peut conduire, selon elle, « à des abus de position dominante très dommageables pour l’ensemble de la filière (les passagers, les compagnies aériennes et les sous-traitants) », en ce sens que « les compagnies aériennes sont des clients captifs qui ne sont pas en mesure de faire jouer la concurrence sur les tarifs des redevances aéroportuaires ».

La FNAM précise qu’ « en raison de sa position de monopole géographique naturel, la privatisation d’un aéroport peut entraîner : une hausse des billets d’avion si les tarifs des redevances deviennent trop élevés, une limitation des investissements aéroportuaires nécessaires au développement du trafic et au soutien économique de la région, avec possibilité pour l’aéroport de choisir d’autres investissements plus rémunérateurs (boutiques, parkings, restaurants..) et une dégradation possible de la qualité de services fournie aux passagers  ».

Actuellement le contrat de régulation économique signé entre l’Etat et l’aéroport de Toulouse-Blagnac pour 2014 - 2018, permet de préciser les investissements, les objectifs de qualité de services et les tarifs maximum des redevances aéroportuaires sur cette période. La FNAM fait remarquer que rien n’est réglementaire prévu pour préserver ce système au-delà de 2018. « La privatisation d’autres aéroports régionaux français (Lyon, Nice, Marseille...) pourrait ensuite voir le jour et fragiliser davantage le transport aérien domestique ».

Face aux dérives entraînées par la privatisation des autoroutes françaises, les craintes de la FNAM apparaissent légitimes.


28/06/2015
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Le NON de la CFE CGC

 

               

   La CFE-CGC refuse que la France brade ses infrastructures stratégiques, comme le transport ou l’énergie !

 

Après avoir indiqué envisager 5 à 10 milliards de cession de participations de l’État, le ministre de l’Économie vient d’annoncer la cession de 49,99 % détenus par l’État dans l’aéroport de Toulouse-Blagnac.
La CFE-CGC ne considère pas cette cession comme une opération anodine, puisqu’il s’agit là d’une infrastructure, et s’inquiète de la stratégie réellement suivie par l’État actionnaire.
Cette inquiétude s’ajoute aux questions posées par l’entrée de plein pied d’un consortium sino-canadien dans les murs même de l’aéronautique européenne.

 

Quand certains dénoncent une privatisation larvée, la CFE-CGC considère que c’est le pacte d’actionnaires liant l’État et le consortium qui déterminera si celui-ci prend ou non le contrôle de l’aéroport de Toulouse.
Dans ce cas, la France aura bien livré une infrastructure à l’encan, ce à quoi la CFE-CGC s’oppose.

 

Les infrastructures constituent en effet, pour la CFE-CGC, un facteur majeur de l’attractivité de la France et donc de sa compétitivité, elles sont également au cœur de la souveraineté du pays.
Ceci vaut en priorité pour les infrastructures énergétiques ou de transport, surtout quand il s’agit de monopole de fait. En l’absence de réelle concurrence par le TGV, l’aéroport de Toulouse relève clairement de cette logique, il doit donc rester sous contrôle public.
La CFE-CGC rappelle que c’est là l’esprit de la Constitution qui garantit la maîtrise publique des infrastructures essentielles et qui permettra d’éviter les pertes de souveraineté que la Grèce avec le port du Pirée et le Portugal avec ses aéroports et ses infrastructures électriques ont connues.

 

La nouvelle Commission européenne, elle, ne s’est pas trompée sur l’enjeu. En annonçant sa volonté de déployer un plan de 300 milliards d’euros, elle fait clairement de la relance des investissements un objectif de relance macro-économique et souhaite mettre le paquet sur les infrastructures. France Stratégie vient de lui emboîter le pas en ciblant les infrastructures énergétiques et de transport pour cette stratégie européenne d’investissement.
Qui plus est, la relance des investissements dans les infrastructures s’avère indispensable au soutien de l’important tissu industriel français et européen que constituent les nombreux prestataires et fournisseurs des gestionnaires d’infrastructures.
La CFE-CGC est donc tout sauf convaincue que ce soit le moment pour la France de céder le contrôle de ses infrastructures stratégiques.

 

Dans son souci de relancer la croissance, le gouvernement a décidé de s’attaquer aux situations de rente. La CFE-CGC peut souscrire à ce volontarisme s’il s’agit de libérer les énergies pour stimuler les investissements productifs.
S’attaquer aux rentes oui, mais transférer les plus rentables d’entre elles comme le sont celles issues des monopoles de fait et des infrastructures, non !
Le fâcheux précédent de la privatisation des autoroutes guidée par le seul souci budgétaire de court-terme d’un État impécunieux est là pour nous le rappeler.

 

Si la CFE-CGC soutient la volonté de favoriser les investissements étrangers en France au nom de la croissance et de l’emploi, c’est à condition qu’il s’agisse de véritables investissements productifs, créateurs de valeur pour la collectivité et de réels emplois, durables et qualifiés.
Tel fut le cas de l’usine Toyota de Valenciennes il y a 13 ans, tel n’est pas le cas de la cession d’infrastructures. Qui plus est, la CFE-CGC reste excessivement prudente quant aux promesses faites par les investisseurs qui, comme chacun sait, n’engagent que ceux qui les croient.
Il n’y qu’à demander à ceux qui, dans le Berry, ont cru aux promesses d’emplois faites il y a sept ans par le groupe d’investisseurs chinois d’Euro Sity, plate-forme sino-européenne de Châteauroux.

 

Enfin, quelques jours après la conférence environnementale où le Premier ministre a confirmé son intention de doter le pays d’une véritable stratégie en matière de transports, la CFE-CGC se demande si la cession d’une infrastructure aéroportuaire d’importance est bien cohérente avec la stratégie annoncée par le Premier ministre et avec l’exemplarité environnementale affichée par le président de la République.
Quand on constate les difficultés à financer les infrastructures de transport avec la perte de ressources due à une privatisation des autoroutes peu opportune, on est en droit de se demander si la nouvelle cession d’une infrastructure de transport est bien judicieuse.

 

Pour toutes ces raisons, la CFE-CGC demande au gouvernement de sortir des postures convenues et de clarifier sa stratégie de cession de participations,
en la rendant plus transparente aux yeux des citoyens et en prenant mieux en compte les nombreux enjeux portés par les infrastructures… au lieu de les livrer à l’encan !

 

 

 

 

http://www.cfecgc.org/actualite/economie-fiscalite/la-cfe-cgc-refuse-que-la-france-brade-ses-infrastructures-strategiques-comme-le-transport-ou-l-rsquo-energie/

 


28/06/2015
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Ouverture de lignes à St Ex: Hollande...

Ouverture de lignes à St EX Hollande.jpg


28/06/2015
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Ouverture de lignes à St Ex : Hollande


27/06/2015
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Position de G Collomb et de la CCIL

.Position G.Collomb et Position C.C.I.L.( Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon.jpg


27/06/2015
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Le OUI MAIS des Patrons

ART PROGRES PRIVATISATIO N 1 001.jpg



27/06/2015
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Plaine de St Exupéry

Plaine de ST EX les intérêts des habitants ignorés 001.jpg


27/06/2015
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Toulouse : privatisation des aéroports

Toulouse inaugure la privatisation des aéroports français

 27 août 2014 | Transport Aérien | Commenter

La procédure de cession de la participation de l’Etat au capital de la société Aéroport Toulouse-Blagnac lancée par l’Agence des Participations de l’Etat fait entrer la loi de décentralisation de 2005 dans sa phase ultime. En toute logique, Nice, Lyon ou encore Bordeaux devraient suivre.

Pour le moment, Lyon qui en même temps que Toulouse, a créé la première société aéroportuaire en mars 2007, se refuse à tout commentaire. Les lyonnais semblent préférer attendre de voir comment se déroulent les opérations d’ouverture du capital à Toulouse et, en particulier, observer l’attitude des actionnaires locaux que sont les collectivités territoriales (15%) et de la Chambre de commerce (25%). Ce n’est pas le moment d’indisposer quiconque alors que l’objectif est à portée de main. Depuis 2005, date de promulgation du décret sortant les aéroports à vocation nationale ou internationale du processus de décentralisation initié en 2004 avec la loi de décentralisation, le monde aéroportuaire a appris la patience.

Toulouse-Blagnac enregistre une stabilité de son trafic à 7,57 millions de passagers

A plusieurs reprises, en effet, les gestionnaires des grands aéroports régionaux ont cru que l’heure de la privatisation était arrivée. Notamment en 2011 et puis tout récemment en 2013, la proximité des élections municipales ayant fait peur aux élus locaux qui ont obtenu du gouvernement un report. Pour les collectivités locales, historiquement associées au développement des infrastructures aéroportuaires au travers, en particulier, du financement des travaux, il s’agit de se positionner au moment où entre en scène un actionnaire majoritaire privé. A Toulouse, le gouvernement a promis que les actionnaires locaux seraient pleinement associés à la mise en œuvre de la procédure de privatisation. Ils ont reçu l’assurance que l’Etat exercerait, avec les élus locaux, «  sa vigilance sur les aspects industriels et sociaux des offres des candidats  ». Reste à voir comment ces déclarations d’intention vont se traduire dans les faits. Jusque-là, même si la mise en œuvre de la loi ne s’est pas faite aussi rapidement que l’auraient souhaité certains gestionnaires, les étapes ont été franchies en douceur. Les dossiers sensibles ne manquaient portant pas. Le basculement des salariés des aéroports du statut confortable et sécurisant des chambres de commerce vers celui nouveau et donc incertain des sociétés aéroportuaires s’est fait sans vague. Il a fallu en passer par la création d’une convention collective. L’Etat a du, non seulement rassurer les salariés, mais également faire adhérer les collectivités locales au projet. La DGAC qui était à la manœuvre a donné du temps à la réforme. Elle se félicite aujourd’hui qu’à aucun moment le trafic aérien n’a été gêné.

L’inconnue maintenant est la nature des investisseurs privés prêts à prendre le contrôle des aéroports français. Dans le cas du dossier toulousain, l’acquéreur devrait être connu en novembre prochain. Il pourra s’agir de groupes français ou étrangers spécialisés, mais aussi de coalitions. Bien qu’il se désengage du capital des sociétés aéroportuaires, l’Etat conservera son rôle de concédant et de régulateur. Il s’assurera de la résilience économique de l’aéroport et du respect des exigences liées au service public aéroportuaire. Cette loi de décentralisation a été imaginée pour donner une plus grande liberté de mouvement aux aéroports français de plus en plus confrontés à la concurrence étrangère. Les effets de cette réforme pourraient rapidement se faire sentir.

Si Toulouse-Blagnac a initié le mouvement, en revanche, à Nice, le maire, Christian Estrosi, s’est déclaré opposé à la privatisation de "son" aéroport. Il se dit prêt à étudier le rachat des 60% que détient l’Etat dans le capital de la société aéroportuaire pour empêcher que l’« aéroport devienne un hub régional pour compagnies low cost ».

Gil Roy


27/06/2015
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Le NON du CORIAS

CORIAS

Comité  Riverains  Aéroport  Saint-Exupéry

Membre de l’UFCNA

                     

 

 

 COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Alors que Lionel MACRON a signé les décrets officialisant la vente de l'aéroport Toulouse-Blagnac au Chinois Symbiose, les articles  de la loi dite MACRON ont été  approuvés par le Sénat. Ces derniers concernent la vente des aéroports régionaux de Nice et Lyon.

 

Face à ces nouvelles, le CORIAS reste mobilisé. Après avoir été reçus par les députés des territoires concernés, les membres du bureau du CORIAS sont bien conscients que la vente de la société gestionnaire est inéluctable. Pour l'heure, dans l'attente d'un rendez-vous avec  les plus hautes autorités,  le CORIAS  a interpellé tous les maires des communes riveraines de la plate forme aéroportuaire pour connaître leur vision  sur le développement de l'aéroport lyonnais.

 

En effet, la multiplication des vols  ne correspondant pas à une demande économique sera source de nuisances supplémentaires. Vouloir ouvrir de nouvelles lignes alors que l'aéroport est situé très près des aéroports de Genève, de Paris, c'est ignorer une réalité géographique qui ne peut être modifiée. 

 

Même si nous comprenons que le développement de l’aéroport soit une nécessité pour l’économie régionale, nous n'admettons pas que cette infrastructure, financée par nos impôts, soit l'apanage exclusif d'un groupe de lobbyistes. Il est nécessaire que l'aéroport soit au service de la région et reste un outil de développement économique,  en adéquation avec la demande. De plus,  il ne faudrait pas que des capitaux étrangers viennent prendre le contrôle de l' aéroport, comme c’est  le cas de l’aéroport de Toulouse-Blagnac.

 

Le CORIAS se bat depuis plusieurs décennies pour faire entendre la voix du Riverain. Au cours de toutes ces années, des avancées importantes ont été obtenues, nous n'entendons pas qu'elles soient remises en cause : mise en place de la Commission Consultative de l'Environnement qui réunit officiellement 2 fois par an tous les protagonistes, de la CCAR - commission qui gère l'aide à l'insonorisation des riverains  situés dans le PGS,  d'un groupe de travail sur les vols de nuit, prise en compte de l'impact sanitaire du bruit et des pollutions atmosphériques ( CO2, particules fines).

 

Le CORIAS est fermement opposé à l'opacité des discussions en cours. Il regrette l'absence d'intégration des nuisances dans ce projet de vente. Avant de songer à multiplier tout azimut le transport aérien, il est impératif que les nuisances créées soient l'objet d'un traitement curatif. Quant au niveau préventif, l'impact sanitaire de ce moyen de transport, impact coûteux, doit être pris en compte. Toutes les études démontrent que ce coût a été sous-estimé et pour citer les chercheurs « nous sommes à l'aube d'un scandale sanitaire ». Plus nous attendrons pour traiter ce problème, plus il sera difficile à gérer, plus il coûtera à la collectivité.

 

La vente de la société gestionnaire des aéroports de Lyon ne doit pas se faire au détriment de la santé des riverains.

 

PUSIGNAN  le 21  avril 2015

 

CORIAS Comité des RIverains de l’Aéroport Saint Exupéry

 Mairie 69330 PUSIGNAN

e-mail : assoc.corias@gmail.com


09/06/2015
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Le NON de l' Acenas

      Privatisation St EX ACENAS   17/02/2015

 

L'association de défense des riverains de Lyon Saint-Exupéry, ACENAS, est opposée au projet de privatisation de l'aéroport de Lyon. Elle redoute que les habitants soient davantage impactés par les pollutions aéroportuaires,

sur le même sujet

L'association de défense des riverains monte au créneau contre la privatisation de l'aéroport Lyon Saint-Exupéry. L'ACENAS redoute que la population riveraine, impactée par les nuisances, soit "sacrifiée au profit de sociétés privées internationales".

"La privatisation de l'aéroport risque d'aggraver une situation déjà très difficile. Attirés par une ouverture 24 h sur 24 et des possibilités de doublement des pistes, les investisseurs privés chercheront à rentabiliser leur achat par l'augmentation du trafic, en particulier la nuit pour les vols intercontinentaux et le fret",

estime l'association dans un communiqué publié ce mardi. L'ACENA s'étonne par ailleurs, que les conséquences sur la santé des riverains ne soient : "jamais envisagées ni même évoquées par les ministres, les grands élus nationaux et régionaux et encore moins par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon qui vient d'initier une pétition pour l'augmentation du trafic."

Une délégation de l'ACENAS doit être reçue mercredi 18 février à 10 h en Préfecture.

Acteurs de l'économie  |  17/02/2015, 13:12  -  175  mots L'association de défense des riverains de Lyon Saint-Exupéry, ACENAS, est opposée au projet de privatisation de l'aéroport de Lyon. Elle redoute que les habitants soient davantage impactés par les pollutions aéroportuaires,

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L'association de défense des riverains monte au créneau contre la privatisation de l'aéroport Lyon Saint-Exupéry. L'ACENAS redoute que la population riveraine, impactée par les nuisances, soit "sacrifiée au profit de sociétés privées internationales".

 

 

Acteurs de l'économie  |  17/02/2015, 13:12  -  175  mots L'association de défense des riverains de Lyon Saint-Exupéry, ACENAS, est opposée au projet de privatisation de l'aéroport de Lyon. Elle redoute que les habitants soient davantage impactés par les pollutions aéroportuaires,

L'association de défense des riverains monte au créneau contre la privatisation de l'aéroport Lyon Saint-Exupéry. L'ACENAS redoute que la population riveraine, impactée par les nuisances, soit "sacrifiée au profit de sociétés privées internationales".

"La privatisation de l'aéroport risque d'aggraver une situation déjà très difficile. Attirés par une ouverture 24 h sur 24 et des possibilités de doublement des pistes, les investisseurs privés chercheront à rentabiliser leur achat par l'augmentation du trafic, en particulier la nuit pour les vols intercontinentaux et le fret",

estime l'association dans un communiqué publié ce mardi. L'ACENA s'étonne par ailleurs, que les conséquences sur la santé des riverains ne soient : "jamais envisagées ni même évoquées par les ministres, les grands élus nationaux et régionaux et encore moins par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Lyon qui vient d'initier une pétition pour l'augmentation du trafic."

Une délégation de l'ACENAS doit être reçue mercredi 18 février à 10 h en Préfecture.

 


09/06/2015
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Le NON de l' ACENAS

Com-Pres-ACENAS--17-02-15.docx     ACE


09/06/2015
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